Tenderine
: nom commun - féminin


    Ressemblant à une grosse caisse de bois brut, la tenderine ne semble pas bien porter son nom et ne se révèle vraiment qu'aux connaisseurs.
Fait dans un tronc de gros chêne évidé par des pic-compagnons au moment de la réunion de la forêt des Carnutes, le fût est ensuite fumé au bois de millediou et laissé à sécher pendant 2 saisons de réunion des Druides. Placé de façon à pouvoir recevoir les dernières effluves des préparations, il s'imprègne ainsi d'un mélange unique de caractères.
La peau est tendue sur le tronc à l'aide de petits ressorts de fils d'or de différentes longueurs, munis de senso-capteurs de phéromones en gui sacré. Ainsi, le son émis dépend du jeu de l'instrumentiste, mais aussi de ses émotions. La délicatesse des sons et le réconfort obtenu lors d'une aubade en font l'instrument préféré des cœurs meurtris.

     Malheureusement les véritables tenderines se font rares. Détournées par de sombres marchants de casseroles, un certain nombre d'entre elles ont été copiées en masse afin d'en faire un instrument bruyant et sans saveur facilement utilisable par de jeunes bandes de voyous décomplexés. Ces imitations ont souvent pris le nom de drumes, sans doute pour faire croire qu'elles sont druidiques.

     Il ne reste que 3 tenderines connues de par le monde, mais il est possible que certaines soient perdues au-milieu des drumes.