Kakophonia

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un bleu, un jaune

Le bleu c'est la bande amorce que l'on mettait au début des bandes magnétiques pour dire que c'était le début. Le jaune, c'est la même chose en jaune, et pour dire que c'est fini. Ou que c'est le milieu s'il y a autre chose derrière.
Ça, c'était au temps de la préhistoire. Il y avait des codes de couleur, il fallait une réglette, des ciseaux, des collants, des cols claudine, etc etc.. Maintenant, on dit toujours un bleu et un jaune mais on fait juste des clics : des p'tits clics en bleu, d'autres p'tits clic en jaune...

Bref, un bleu-un jaune, c'est donc un bout de son, comme ça, brut sans montage, ou quasiment.

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jeudi 8 octobre 2009

Rassemblement




« Mitch, why are they doing this, the birds?  »
Les Oiseaux - Alfred Hitchcock



(1'58 ça suffit)







vendredi 12 juin 2009

Retour vers leur futur


D'après Peter, c'est un des derniers coins branchés où il faut aller.

D'après Mitchell, bof, c'est à la mode mais sans grand intérêt.

Cliché : Mitchell porte un T-shirt Amoeba Music et Peter une casquette de base-ball ;o)

The Grove est effectivement le dernier quartier branché de Los Angeles, tout à côté du célèbre Farmers Market, pas loin de Beverly Hills. Mais c'est essentiellement un centre commercial avec des boutiques très chiques très branchées.

Il y a aussi des concerts en plein air où se produisent les jeunes pousses locales.
Aujourd'hui (enfin... hier, la sem le mois dernier... l'autre jour quoi) : The Bolts



   Originaires d'Irvine, et récemment nommés meilleur groupe pop de l' Orange County (partie du « Grand Los Angeles »), ils ont visiblement beaucoup écouté les Strokes, et sont en playlist sur MyFM et Good Morning LA, le p'tit groupe qui monte donc :-)
  Tous se succèdent au chant (sauf le batteur, de toute façon il est planqué dans un trou derrière) et ont déjà une certaine habitude de la scène.
  Mais la jeune fille va vous dire tout ça mieux que moi, en californien dans le texte. Malheureusement vous n'aurez droit qu'à la fin de sa présentation, j'ai raté le meilleur, le début, quand elle parlait d'elle, jeune starlette qui comme de nombreu-ses-x autres gravite autour des studios et des plateaux de séries dans l'espoir de toucher le gros lot. Au moins a-t-elle déjà trouvé un rôle (petit d'après ce que j'ai compris) :
« HHaaaaïïïïyyy, my name is (????), you can siiii miiiiii on the shoooow ...., I'm here to introduce to you the Bolts, and they're my cousins, and I love them...» etc.
  Le pire, c'est que les californiennes parlent toutes comme ça, tout le temps. Minauderies et voix-à-claques, vite pénible en fait.

  Oui, vous pouvez m'en vouloir, ça valait son pesant de cacahuètes, pas assez rapide pour sortir l'enregistreur  :-/
déjà que j'ai fait ça juste devant la console...
  Bon, je vous laisse écouter, je vais me fouetter avec des orties (blanches, au moins je pourrais faire de la soupe avec)


Enjoy


9mn - les 2 premiers titres sont montés, je n'ai laissé que le 3° en entier



jeudi 27 novembre 2008

3 litchis dans un panier
















un petit tour au marché, entre les poules, les piments, les fringues et les bagnoles
un son brut de pomme mangue sans montage (enfin presque, il faisait 45'...)
finalement, est-ce si intéressant ??



























dimanche 28 septembre 2008

Des jours et des nuits


Je n'ai jamais eu un sommeil de plomb. Je dois pouvoir compter mes "bonnes nuits" sur les doigts d'une main. Une bonne nuit pour moi, c'est s'endormir en se couchant, et se réveiller en forme juste avant l'heure du lever. En fait, seul le pouce doit suffire.

Ces derniers temps tout de même, j'ai collectionné les nuits blanches. entre mes histoires à moi perso qui ne trouvent rien de mieux que de me faire travailler les cellules grises en tâche de fond en bloquant suffisamment de ressource-ciboulo pour faire buguer la carte sommeil, les horaires décalés et les aléas de la vie civile et socaile, ça fait beaucoup.

Il faut dire que je n'ai pas vraiment été aidée par le voisinage non plus.
Ça a commencé par une période de boulot "comme tout le monde" : travail en journée 5 jours sur 7. Je ne suis pas spécialement une couche-tôt, mais tout de même, en général vers minuit-1h, je tombe. Surtout que je n'ai pas l'habitude de ces horaires-là, ça m'épuise !!
Et donc, dans le calme de la nuit de mon petit coin tranquille, alors que Morphée s'approche pour me prendre dans ses bras, du tréfond de mon parquet survient la voix de l'au-delà :
Des jappements aigus et brefs, presque continus. Et quand ça cesse, ce sont les pleurs qui prennent le relais. Juste sous le lit, dans le silence le plus total, et sans arrêt... jusqu'à 6h du mat' pour le record.
Cette nuit-là, je m'étais occupée en faisant du montage, au moins j'avais le casque sur les oreilles. le lendemain aussi, ça occupe mais le résultat n'est pas probant. Je m'étais juré d'aller voir ce/tte maitre/sse le matin avant de partir, ne serai-ce que pour le plaisir de réveiller la/le fêtard/e qui abandonnait son chien tout seul aux bons soins de ses voisins. Mais évidemment, quand enfin le sommeil arrive, le réveil une heure plus tard c'est duraille, je suis en retard, tant pis, j'irai demain.
Ça a duré 10 jours, ou plutôt 10 nuits. Jusqu'à l'exaspération totale. J'en pouvais plus, crevée, je devais me lever tôt, j'avais des envies de meurtre.
De guerre lasse, j'avais trimballé ma couette et mon oreiller sur le divan quitte à avoir les pieds dehors, là au moins ça ne me crispait pas les nerfs. Mais quand on est bien énervé, impossible de dormir.
La voisine a eu la bonne idée de rentrer tôt, vers 3h. Et a eu l'immense plaisir de voir débarquer devant sa porte quelqu'une furibarde avec un regard terrible, qui a commencé péniblement à parler avec un  "Je ne supporte plus votre chien !".
Je dois dire qu'elle était bien embêtée et vraiment désireuse de ne pas déranger. Elle découvrait sincèrement que la personne juste au-dessus de chez elle pouvait être gênée, n'y avait pas pensé (tous ceux de son étage avaient été prévenus). Dont acte.
Elle a promis que ça ne se reproduirait plus et effectivement le soir même elle faisait garder son chien pendant son absence. Il faudra que je la recroise d'ailleurs pour la remercier et lui montrer que je ne suis pas forcément une furie.

En fin, j'allais pouvoir dormir, et me reposer d'une manière générale puisque je recommencais à avoir des horaires décalés, ce que finalement je supporte mieux. Enfin, je supporte mieux surtout de ne pas bosser 5 jours/7 et d'avoir des jours de repos en semaine.
Qui dit horaires décalés, dit aussi nuits travaillées. Ça ne me dérange pas, je dors très bien le matin en rentrant.
Normalement.

Cette fois là, non seulement je n'avais qu'une hâte, me coucher, mais en plus j'enchainais avec une autre nuit le soir même exceptionnellement. Tout ça pour me libérer un autre soir pour aller à un concert. Vie de patachon.
Oui mais..
Il y a des travaux dans l'immeuble, et ils ne trouvent rien de mieux que de monter l'échafaudage devant mes fenêtres ce jour-là.

Impossible de fermer l'œil, ça tape, ça parle, ça perce et ça retape. L'après-midi continue avec les coups répétés, le grattage des gouttières. J'ai fermé les volets pour être un peu tanquille et ne pas avoir les ouvriers sous mon nez, je suis dans la pénombre et je traine sans pouvoir dormir.
Le soir au boulot j'ai tenu jusqu' à 4h du met, je ne sais pas comment. Et puis il y avait le divan du bureau qui était là, presue 48h sans dormir, le calme de la nuit, je me suis écroulée. 2 heures.

Le matin, j'ai squatté l'appartement vide de mes parents pour pouvoir faire une vraie nuit.
Et puis il y a eu l'inondation de la salle de bain...