vendredi 11 septembre 2009
Ça fait du bien entre les oreilles
Par rififi le vendredi 11 septembre 2009, 16:14
Enfin, l'éducation civique et sociale
elle commence en famille à mon avis, mais bon.
mardi 26 mai 2009
Lame de fond
Par rififi le mardi 26 mai 2009, 17:00

On y rentre comme on entre dans
l'eau, du bout des pieds qu'on laisse chatouiller par l'écume jusqu'à recouvrir
les chevilles. On reste un temps l'eau jusqu'aux genoux, à lire quelques pages
et reposer, le temps d'être bien à l'aise, entre légèreté marine et pesanteur
terrestre. Puis on se coule avec délice entre les pages comme on se laisse
porter par l'eau.
Comme des vaguelettes incessantes, courtes et délicates, qui viennent mollement bruisser sur la plage par temps calme, on se laisse embarquer par le rythme nerveux et plein de l'énergie inlassable de la houle. On s'accroche à la lecture comme on reste fasciné devant la mer, comme on reste assis dans le vent sur un bout de rocher ou une falaise à regarder le bal des cormorans.
La Hague, près des atomes et du temps présent, un récit hors du temps qui mêle les époques et les générations entre souvenirs, légendes, secrets cachés, tendresse et haine rancunière. La mer, un village, une communauté de gens un peu à l'écart, des vies passées et présentes qui se croisent et se revivent. La difficulté de vivre après la mort de l'autre, l'impossible attente de ceux que la mer a gardée. Une histoire, des histoires qui se croisent et s'entre-mêlent, des personnages entiers qui tous portent une fêlure, une part d'intime solitude qui les rend vrais et attachants, rayonnants.
Je voudrais voir La Hague, vivre ce temps hors du temps, qu'il reste encore quelques pages.
Claudie Gallay - Les déferlantes - Editions du Rouergue
Comme des vaguelettes incessantes, courtes et délicates, qui viennent mollement bruisser sur la plage par temps calme, on se laisse embarquer par le rythme nerveux et plein de l'énergie inlassable de la houle. On s'accroche à la lecture comme on reste fasciné devant la mer, comme on reste assis dans le vent sur un bout de rocher ou une falaise à regarder le bal des cormorans.
La Hague, près des atomes et du temps présent, un récit hors du temps qui mêle les époques et les générations entre souvenirs, légendes, secrets cachés, tendresse et haine rancunière. La mer, un village, une communauté de gens un peu à l'écart, des vies passées et présentes qui se croisent et se revivent. La difficulté de vivre après la mort de l'autre, l'impossible attente de ceux que la mer a gardée. Une histoire, des histoires qui se croisent et s'entre-mêlent, des personnages entiers qui tous portent une fêlure, une part d'intime solitude qui les rend vrais et attachants, rayonnants.
Je voudrais voir La Hague, vivre ce temps hors du temps, qu'il reste encore quelques pages.
Claudie Gallay - Les déferlantes - Editions du Rouergue
mardi 9 septembre 2008
Nulle nulle part
Par rififi le mardi 9 septembre 2008, 10:40
d'après wikipedia : "On dit qu'une femme est nullipare (de nulli = aucun et pare = parturition ou accouchement) lorsqu'elle n'a jamais accouché. Ce terme est souvent confondu avec le terme nulligeste (de geste = gestation ou grossesse) qui désigne une femme qui n'a jamais été enceinte.
La parité désigne donc le nombre d'accouchement d'une femme. Ce terme obstétrical est utilisé pour désigner le nombre d'accouchement d'une femme..."
Nullipare est donc un terme d'obstétrique, ok. La médecine est remplie de mots barbares qui servent à décrire des situations, des états, et qui sont utiles aux toubibs.
Mais d'où vient cette manie de l'utiliser à tout va pour parler d'une femme qui tout simplement n'a pas d'enfant ?
Il y a dans ce terme une manière de mettre à l'index, de stigmatiser, pointer d'un doigt accusateur toute femme sans enfant fort détestable, que ce soit un choix ou non, d'ailleurs.
D'abord il y a Nulle, t'es une grosse nulle, t'as pas été fichue d'avoir un mome.
Ensuite, il y a cette façon de ramener toute femme à une fonction de poule pondeuse, lui reprocher de ne pas accomplir la seule tâche qui devrait l'occuper : reproduire. Comme si ça ne concernait qu'elle.
Est ce qu'on reproche à un homme de ne pas avoir d'enfant ?
Est-ce qu'il ne peut pas être nullipare lui aussi ?
ou plutôt...
nullispare
nulligerme
nullocorps
null...
C'était mon coup de gueule du mardi matin fatiguée. Mais pas que.
Après tout, je suis peut-être la seule à réagir comme ça, mais je déteste l'utilisation que l'on fait de ce terme médical.
vendredi 5 septembre 2008
Y'a comme un défaut
Par rififi le vendredi 5 septembre 2008, 13:00
Quelle idée aussi de vouloir profiter d'une mise à jour gratuite pour une version d'OS que je n'utilise pas encore...
oui, mais comme j'envisage assez sérieusement l'achat d'un nouveau mac, il faudra bien que mes applications fonctionnent sur 10.5. Alors comme j'ai pu installer le dit-système sur un disque dur externe, j'ai été voir un peu de quoi il retournait.
Hé bien j'aurais mieux fait de retourner à mes affaires. Il est super ce nouvel OS, il tourne très bien et il y a plein de petites nouveautés sympa, mais quand j'ai eu fini de m'amuser à tout regarder et que j'ai voulu revenir au système normal....
Catastrophe
Kôlôssal-le Katastrôôôô-fe
ça redémarre pas, ça pédale dans la choucroute
et ça s'éteint
Aaaargh
J'ai recommencé des dizaines de fois, j'ai essayé de redémarrer du disque système, d'un cd de réparation... rien à faire

Le
Il est d'ailleurs également tout à fait aimable et prévenant puisqu'il te dit tout de suite, dès que tu arrives, qu'il faut absolument que tu sauvegardes tes données de Surprise (je suis une grande navigatrice qui s'ignore), dare-dare avant de tout reformater !
re-Aaaargh
Il va même pousser l'amabilité jusqu'à te faire voir toutes les jolies choses que tu gardes précieusement dedans, fichiers, photos, musiques, applications, toute ta vie quoi. Bon ça ok, je peux récupérer, mais je vais perdre tous les liens, toutes les préférences, les mots de passe divers et variés, les n° de série, etc...
Après la crise cardiaque, la crise d'angoisse. re-

Ça m'a pris l'après-midi, recopier dans un endroit, faire de la place, aller chercher les préférences pour essayer de garder le plus de choses possible, effacer puis réinstaller le système, et en tremblant recopier l'ancienne bibliothèque dans la neuve, en faisant un tri le plus soigneux possible.
Minuit, l'heure du crime, une main tremblante s'approche du clavier et
Miracle ! ça marche

3h du mat' j'ai des frissons, les paupières qui tombent mais tout est clean maintenant (sauf que je n'ai pas encore testé ce ☹!㌄⎈☹¿※㌴Ꮿ de protools, et j'ai même pas le droit à ma maj !) : grand ménage dans l'ordi, et grand ménage dans l'appart (faut bien s'occuper).
Peut-être que si je rangeais mes préférences dans un coin pour les retrouver ça pourrait marcher avec moi aussi ?
Il est où le bouton reset ?
.....
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