Kakophonia

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mercredi 18 avril 2012

tadaaaaaamm






C'est l'histoire d'un groupe de femmes qui en ont marre de s'entendre dire qu'elles vont mal
C'est l'histoire de l'appel lancé il y a un an pour dire qu'
elles ont avorté, et elles vont bien merci !

C'est l'histoire du blog qui a suivi pour laisser la place aux témoignages
Ce sont surtout ces histoires de femmes qui ont avorté et qui vont bien
qui ont fait 
un choix qui doit être respecté, 
qui ont exercé leur droit et ne sont ni inconséquentes ni idiotes

C'est enfin 
un livre issu de ces témoignages
qui sort aujourd'hui dans toutes les bonnes librairies
ou sur le site des éditions La Ville Brûle

dimanche 11 mars 2012

Déception


Mondamoiseau François,

Tu permets que je t'appelle François Mondamoiseau ?
J'aime bien tes chroniques sur France Inter, souvent drôles, très bien écrites, très bien dites, tu apportes un point de vue souvent décalé, original et plein d'humour à des "questions d'actualité".
Mais alors là vois-tu, dans cette chronique, Mademoiselle se meurt, tu t'es complètement fourvoyé.
Je suis déçue.
Très.
Un tel catalogue de stéréotypes mâles qui fleurent bon le patriarcat dans ta bouche, c'en est même désespérant de la part de quelqu'un qui a d'ordinaire des propos pro-femme solides et bien ancrés.

Tu compares "jeune homme" à "damoiseau" (tiens, où est passé le "Mon" ?) en gommant tout ce que ça sous-entend de condition et de "disposition" sociale. Continuer à dire jeune homme ou jeune femme à des personnes visiblement jeunes ou pour flatter une jeunesse soi-disant présente continue et continuera à se faire.
Dire monsieur à un gamin de 13 ans est aussi ridicule (ou non) que dire madame à une gamine de 13 ans. Et pourtant dans un cas ça ne pose aucun cas de conscience, tiens donc...

Qu'est ce qui t'as pris de tomber dans ce panneau ? Pas drôle, pas convaincant.
Oui les femmes vieillissent, flétrissent, prennent du poids et du bide comme les hommes. Elles ne restent sont pas ces petites choses éthérées, décoratives, inutiles mais si mignonnes.
C'est bête hein ?

mercredi 7 décembre 2011

Still live


Dire que j'ai failli louper ça !
Bercy j'avais pas envie, j'aime pas. Oui mais bon, Paulo quoi, raté à l'Olympia, jamais vu en concert, trop envie, c'est l'occaze.

Et c'est comme ça qu'on se retrouve, deux fans des sixties, un mercredi après-midi à attendre sous le pas trop froid soleil de novembre au milieu des fans dans une file qui va s'étirer, s'étirer, jusqu'à faire le soir presque le tour du parc de Bercy.
Nous on s'en fout on est dans les premier-e-s, enfin assez devant (oui bon d'accord, pas assez et on aurait dû arriver à midi, mais ça va quand même là non ?)
Ça faisait longtemps que je ne m'étais pas retrouvée à poireauter comme ça avant un concert. Coup de bol, on est plutôt bien entourées et le temps finit par passer tranquillement au milieu de notre petit groupe de 6. Avec la nuit qui arrive et l'attente qui se prolonge l'ouverture des portes étant repoussée d'1h 1/2, le froid devient plus pinçant et la patience s'épuise, je sors la couverture de survie qui d'abord nous réchauffe, puis nous permet de finir l'attente en compagnie de Z6PO ;-)
Enfin c'est l'ouverture et on se précipite vers les barrières, tout devant ("sans courir !"aboient les cerbères de la salle), enfin presque, on doit être à une dizaine de mètres.

Après une pseudo première partie d'un DJ remixant avec plus ou moins de bonheur des reprises de Beatles (bon nombre en français, et c'était pas les meilleures) tandis que dans la salle toute éclairée la fosse regarde les pipoles prendre tout leur temps pour s'installer, l'ambiance commence à monter avec la projection de photos retraçant toute la vie et la carrière de sir Paul. Pas une nouveauté d'après ce que j'ai entendu, mais très sympa à voir pour une première fois.

« Bonjour les coupains ! »
Dans un style très Beatles il arrive tranquillement sur scène, « je vais essayer parler un petit peu français... but most in english however... »
et avec Hello Goodbye c'est parti pour quasiment 3h de show où les titres s'enchainent avec une énergie qui ne faiblit pas, une voix qui n'a quasiment pas bougée et un grand plaisir visible d'être sur scène.
Les titres des Beatles et des Wings s'enchainent, et quand il entame Jet, les fans du maccablog sortent leurs affichettes avec les mains des Wings, geste qu'il apprécie.
Autour de nous tout le monde connait toutes les paroles, des filles au grand sourire, des jeunes et moins jeunes, pas de bousculades juste l'envie de danser et de profiter. Après quelques tâtonnements, entre autre pour éviter le grand-ado-boutonneux-qui-pue de la fosse (qui au bout d'une grosse heure finira par enlever son blouson mais restera en sweat à capuche + divers autres couches, mais comment font-ils ?), je finis par être super bien placée et bien voir sans être obligée de me tordre dans tous les sens (il vaut mieux, parce que le dos commence à se faire sentir dès qu'il y a une pause entre des morceaux)./span>
Le son est nickel et je quitte bien vite les bouchons, on est juste sous les châteaux, ce qui fait qu'on n'en prend pas plein la poire et qu'on en profite vraiment. Il parait que plus vers le fond de la salle le son était brouillon.
Les titres s'enchainent, Macca prend le temps de lire les messages que certain-e-s lui tendent à bouts de bras, on dirait qu'il prend vraiment du plaisir à lui aussi profiter de tout instant. Basse, guitare, piano, entouré d'un guitariste aux faux-airs de Georges Harrisson (de loin, d'allure, pas du tout de près), et d'un autre guitariste-bassiste presque sosie de Bowie, on profite d'un groupe bien soudé. Sans oublier bien-sûr le batteur Abe qui nous fait un show-macarena sur Dance Tonight.
Des titres "pour le premier fois en France", de grandes séquences émotions lors de titres-hommage à Jimi Hendrix (Foxy Lady), John Lennon (Here Today), plus encore pour Georges Harrisson sur un superbe Something avec photos en fond de salle, une grande version seul en acoustique de San Francisco Bay Blues, il plaisante avec le public, s'amuse, et on déguste.
La fin du premier set s'approche avec Live and Let Die sous les feux d'artifice et feux de bengales qui nous renvoient encore un peu plus de chaleur (comme si on en avait besoin) que Paul enchaine avec Hey Jude joué sur un piano droit aux couleurs psychédéliques sur le devant de la scène.
« Maintenant ça va être à vous de chanter, je sais bien que vous chantez tout le temps, mais là ça va vraiment être à vous ».

Bercy est debout pour les rappels (en fait avant j'ai pas trop regardé j'avais autre chose à faire), Sir Paul fait monter 3 personnes sur scène pour leur dédicacer T-shirt, disque...
« where do you come from ? I'm Paul, I'm from England »
et termine par un dernier rappel de folie, solos de guitares et conversations de riffs.

« Au revoir les coupains ! »

3 heures plus tard, une semaine plus tard j'en reviens toujours pas.
Enorme concert, celui de l'année surement, de plusieurs années peut-être bien. Apparemment, la suite de la tournée ne faiblit pas, dommage qu'on n'ait pas réussit à avoir de places pour Liverpool (mais on était dans la fosse, c'est beaucoup plus mieux !! ;-)  ).


des photos, des vidéos, et des commentaires de fans à n'en plus finir sur le maccablog

edit du lendemain de la nuit la plus longue : ça y est, pour celleux qui ont les codes (oui accès restreint sorry), vous pouvez vous lâcher par

vendredi 25 novembre 2011

Lecture


C'est chez « Les Entrailles de Mademoiselle »


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